Le Blog d'Oculus-Reparo
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Malus pour la fast fashion
En ce début 2026, le débat sur l’ultra fast fashion franchit un cap décisif. Face à l’explosion des volumes, à la dégradation de la qualité des produits et à la saturation des filières de recyclage, le gouvernement entend renforcer les pénalités financières applicables aux acteurs les plus polluants. En miroir, les chiffres confirment que la seconde main et le reconditionné s’imposent progressivement comme une réponse économique et durable.
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En 2026, la seconde main s'impose
En 2026, la seconde main n’est plus une niche mais bel et bien un marché structuré, en croissance forte et porté par des évolutions profondes des comportements de consommation. Porté par la dimension économique, écologique et numérique, ce secteur confirme son rôle clé dans l’économie circulaire, avec des chiffres et tendances qui attirent désormais l’attention de la presse et des acteurs majeurs du commerce.
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Soldes d’hiver 2026 : un modèle commercial à bout de souffle
Les soldes d’hiver 2026 se sont achevées début février sur un constat désormais familier : des performances globalement décevantes pour l’habillement, un intérêt consommateur en recul et un modèle promotionnel de plus en plus questionné. Une édition de plus qui interroge le sens même des soldes dans un commerce déjà saturé de promotions.
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Des verres à votre vue sur vos lunettes reconditionnées
Bonne nouvelle : Oculus vous permet désormais d’équiper vos lunettes reconditionnées de verres correcteurs, directement lors de votre commande en ligne. Une solution simple, qualitative et accessible, rendue possible grâce à notre partenariat avec L’Opticien Parisien.
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Repenser la valeur de la seconde main
La seconde main n’a jamais été aussi visible. Les usages progressent, les plateformes se multiplient et les consommateurs s’y convertissent massivement. Pourtant, derrière cette dynamique, des fragilités apparaissent. Faillites, restructurations, modèles sous tension : le paradoxe est frappant.
Et si le véritable enjeu n’était pas la demande, mais la manière dont la valeur de la seconde main est construite — et comprise ? -
Moins de levées de fonds, plus de lucidité
La seconde main n’a jamais été aussi visible. Pourtant, derrière l’essor des usages et l’intérêt croissant des consommateurs, certains modèles montrent aujourd’hui leurs limites. La raréfaction des financements agit comme un révélateur : ce n’est pas la demande qui pose problème, mais la manière dont la valeur est pensée, construite et exploitée. Et si la seconde main avait justement intérêt à changer de logique ?
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Seconde main : quand les géants dominent le marché
La seconde main connaît une croissance rapide en France et s’impose désormais comme un canal de consommation à part entière. Selon les derniers baromètres de l’Institut Français de la Mode, ce marché est aujourd’hui dominé par des acteurs généralistes comme Vinted, Kiabi et Amazon. Une réalité qui interroge la diversité des modèles et l’impact réel de la seconde main sur l’économie circulaire.
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Des lunettes jetables ?
Après la fast fashion, l’optique a connu sa propre accélération.
Depuis une quinzaine d’années, un modèle s’est installé sans faire de bruit : produire des lunettes en très grande série, à coûts fortement compressés, pour les vendre comme un accessoire de mode à rotation rapide. Cette fast optic promet accessibilité et modernité, mais elle repose sur les mêmes ressorts industriels que la mode jetable — avec, à terme, les mêmes limites. -
Shein au BHV : le sommet de l’iceberg…
L’installation de Shein au BHV Marais devait incarner un tournant stratégique : prouver que l’ultra fast fashion pouvait trouver sa place dans le commerce physique, au cœur de Paris.
Quelques semaines plus tard, le constat est nettement moins flatteur. Ce qui devait être un coup d’éclat ressemble désormais à une contre-performance commerciale, mais surtout à un révélateur brutal des limites d’un modèle devenu difficilement soutenable. -
Les bonnes résolutions conso’
Chaque début d’année ramène son lot de bonnes résolutions.
Côté consommation aussi, le moment est propice pour prendre un peu de recul. Sans viser la perfection ni la radicalité, certains choix simples peuvent déjà transformer durablement notre rapport aux objets… et à ce que l’on achète vraiment. -
Le lendemain de Noël, une nouvelle vie pour les cadeaux
Au lendemain de Noël, il y a toujours ce moment où l’on découvre que certains cadeaux n’ont pas trouvé leur place : un parfum reçu en double, une taille qui ne convient pas, un objet qui ne correspond pas vraiment au destinataire. Plutôt que de les oublier dans un tiroir, de plus en plus de Français choisissent désormais de leur offrir… une seconde vie. Et si cette pratique révélait quelque chose de plus profond sur notre façon de consommer ?
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Offrir autrement, offrir durablement
Aujourd’hui, 8 décembre, la Journée mondiale du climat nous rappelle une évidence : le climat n’est pas une abstraction, c’est notre quotidien. Et alors que Noël approche, c’est peut-être le bon moment pour réinventer nos gestes, nos cadeaux, nos habitudes.
Non pas en faisant “moins”, mais en faisant mieux : plus durable, plus réfléchi, plus humain.
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